mercredi 24 juillet 2013

Amalaya, Alleluia!

C'était un samedi soir presque sans histoires, si ce n'est qu'on était le 13 juillet, veille de fête nationale, et que les artificiers s'affairaient gentiment dans le parc Palmer, où nous avions décidé de passer la soirée.

Poussette oblige, le programme était bien rôdé: balade pour le chou vers 18h (l'été enfin arrivé avait interdit toute sortie plus précoce), apéritif pour ses parents à 19h30 suivi des petits plats servis par Ze Rock, brasserie cenonaise que je recommande et re recommande, pour sa vue, sa carte des vins, la gentillesse de son personnel, l'originalité de ses assiettes, les prix abordables et bien plus encore. zerock.fr  pour ceux qui suivront mon conseil :-) C'est caché à côté du Rocher Palmer et ça vaut le détour.

Je me munis bien évidemment de la carte des vins et décide de faire ma maline en commandant un Tokaj demi sec. Badaboum, l'affreuse nouvelle tombe, il n'y en a plus! Qu'à cela ne tienne, le sommelier ayant compris mon envie d'originalité me propose un riesling... argentin. Banco! Il s'appelle Amalaya, vient du nord de l'Argentine, la région de Cafayate, c'est frais, c'est muscaté, ça sent la rose et le litchi avec une belle finale toute en minéralité et en notes de pamplemousse, qui en ces chaleurs de 13 juillet, ont fait que la bouteille nous a semblé contenir bien moins de 75 cl...


http://amalaya.com/vinos.html

A écouter avec ça, nous avions le bal du 13 juillet, mais made in Rocher de Palmer, un groupe de rock dont je ne suis toujours pas parvenue à trouver le nom mais qui jouait juste et bien avec un dynamisme à déconcerter leur -hélàs- maigre public. J'espère sincèrement qu'ils ont eu plus de succès plus tard dans la soirée. Et oui, poussette oblige, 22h à la maison, mais des arômes d'Amalaya plein le palais!

mercredi 29 août 2012

10 femmes, et plus si affinités



A l'annonce tu titre "X-femmes", j'ai tout d'abord été prise d'une crise de panique: mon dieu, un remake d'x-men ? Déjà que l'original ne me botte pas du tout.
Après, on m'a expliqué le principe: confier à plusieurs femmes, reconnues dans le domaine du 7e art ou des autres, un court métrage "X", bref, le porno, mais vu par les femmes. Hum, déjà plus intéressant. Voire même une lueur d'espoir: enfin autre chose que des films pornos dégotés dans des magasins glauques, avec des hommes aux mensurations incroyables et des des barbies refaites ? Enfin quelques images de vraie sensualité ? La liste des réalisatrices (Arielle Dombasle, Lola Doillon, Laetitia Masson, Héléna Noguerra, Mélanie Laurent, Caroline Loeb, Zoe Cassavetes, Blanca Li, Tonie Marshall et Anna Mouglalis) suffit à finir de convaincre. D'autant qu'on a tous une image de chacune de ces femmes, et qu'on est ravi à l'avance de découvrir "leur" vision de la sexualité, de la pornographie, ou de l'érotisme.
Et les films ressemblent à leurs créatrices. Ils sont aussi divers qu'elles, et il y en a donc pour tous les goûts. Du vrai Xplicit qui vous suggère bien des choses avec votre voisin(e) de canapé, à des analyses très intellectualisées (je suis désolée, mais Arielle, décidément, je n'ai pas pu comprendre ce qui arrivait à Wonderwoman...). Du très explicite à des scènes immensément suggestives et particulièrement exquises, esthétiquement.
Je garde en souvenir l'érotisme féminin sensuellement évoqué par Caroline Loeb avec des scènes vraiment réjouissantes de vraie beauté, la pointe de romantisme et de mystique que le sexe éveille parfois en nous, le désir dans ce qu'il a de meilleur.
Et puis s'il faut décerner une palme (c'est dans les us et coutumes du 7e art, non ?), elle revient à Helena Noguerra et son peep show complètement déjanté, fantasmant, excitant...jusqu'à en faire tomber les masques.

Pour achever de convaincre, les vidéos sont en téléchargement gratuit depuis leur diffusion (unique) sur canal. Alors vriament, ce serait bête de ne pas tenter ça, un soir, à la lueur d'une bougie et avec une coupe de champagne, si jamais les images ne suffisent pas à réveiller en vous les instincts les plus félins...
Films de femmes ? essayez la cuvée "Insctinct" de la maison Bouvée Ladubay... si ça, ça n'éveille rien....

http://www.bouvet-ladubay.fr/instinct_deguster.cfm

BonneS dégustationS.

mercredi 22 août 2012

Bonne nouvelle ? Pas vraiment.

Admettons qu'unE amatricE de vin soit dans des des conditions où elle peut encore goûter, mais sans déguster. Admettons que la situation susdite doive durer au minimum 9 mois. Admettons qu'une certaine frustration survienne alors.
Chic, la voilà, l'occasion - pas vraiment rêvée- de faire le banc d'essai des vins sans alcool. J'avais goûté, il y a quelque année déjà, le vin sans alcool de Torres, Natureo.

Si mes souvenirs sont bons, ce n'était pas tout à fait mauvais, juste comme du jus de pommes mais en très plat et sans relief.
Optimiste, je me dis qu'en 5 - 6 ans des progrès ont du être faits, que c'est l'été et que moi aussi, j'ai le droit à ma bouteille de rosé, na ! Et je m'étais dit "au pire, on y mettra du sirop de pamplemousse". Quitte à avoir envie de rosé, on peut aussi avoir envie de rosé piscine.
Conclusion: le pamplemousse ne sera pas nécessaire, on a déjà l'impression de l'avoir dans la bouteille. Tellement sirupeux qu'on se dit que l'oenologue de garde a du avoir la main leste sur la dose de stevia. Il l'a aussi eu sur l'acide, qui arrive en deuxième partie ... un peu tard. Du coup, l'impression d'ensemble est complètement déséquilibrée et l'on a pas vraiment envie d'y revenir. Dommage, je vais devoir retourner aux jus de fruits...ou devoir continuer mes recherches.


dimanche 12 août 2012

Une part qui se la fait belle

Avant même de m'y connaître en vin, j'avais découvert la si joliment nommée "part des anges" de façon bien vilainement détournée dans un exercice de ... Mathématiques. Au bac !
Bref, cette digression tout à fait personnelle terminée venons en au sujet lui même, Angel Share's de Ken Loach.
Rien que l'accent écossais, bien qu'incompréhensible, est jubilatoire. La première scène est aussi drôle qu'émouvante, et annonce bien le reste du film. Des situations dramatiques, qui avec un peu d'humanité vont s'éclairer et d'adoucir. Le tout sur fond de dégustations de whisky, commentées avec simplicité, passion et émotion. De quoi convaincre la salle de se mettre au whisky et de ne plus jamais envisager d'y verser une goutte de coca. Avec toute la modération nécessaire au sujet de fond traité, en toute délicatesse, Ken Loach livre une belle brochette de personnages ....
Y aller avec une bande d'amis, avec qui vous degusterez une vraie bonne bouteille ensuite. Vous verrez, il est difficile de résister....

mercredi 1 août 2012

Un hamburger venu d'une autre planète !

Parce que les restaurants de plage ne sont pas toujours mauvais et/ou chers. Parce que des fois on y est même accueillis avec le sourire. Parce qu'entre le hamburger VRAIMENT maison (pain y compris ) et ses petites pommes de terre, il est compliqué de ne pas y trouver un goût de reviens y.
C'est le restaurant Sally, à la plage de la Salie, juste en dessous du bassin d'arcachon, et en plus derrière la dune il y a des vagues magnifiques, au cas ou votre ami Brice, de Nice, vous accompagne.
Y'a même une carte des vins et même qu'elle est pas trop chère .... Juste pour la tête du hamburger, j'aurais bien bu un bad boy, de chez Thunevin.

Guindillos, olé

C'est fin, c'est vert, ça croque un peu sous la dent et ça laisse la place au hasard. Ces petits piments tous verts, sont en général tous doux mais laissez les vieillir un tantinet trop peu et vlan, vous vous retrouvez tout feu tout flamme. Et dans.une belle assiette bien garnie, difficile de les repérer.

Certains les diront donc traîtres, et pourtant, faire de petits légumes verts une gourmandise, moi je dis "bravo", et vive les guindillloooossss de l'aperossss.

Avec un rose un peu fruité c'est parfait. Disons un tempranillo rosado, pour rester couleur locale ....


lundi 9 juillet 2012

À faire reconnaître d'utilité publique

C'est dit c'est fait. L'arme du crime :une cuiller à soupe. Le lieu du crime :sous la couette. Heure du crime : bien après le coucher du soleil. Alors Greysome, on en dit quoi ?
On en déduit que par certains lundi soirs, eux mêmes malheureusement précédés de weekend pluvieux, les coupables potentiels ont pour motif de leur crime un petit coup de blues, et le besoin de réfléchir à la suite en plongeant sans retenue et sans complexes, à grandes cuillerées, dans ce pot de crème glacée.
La cuiller y rencontre une onctueuse crème vanille, de jolis copeaux de bon chocolat croustillant, et, cerises sur le macdo (comme on dit dans certaines contrées qui se reconnaîtront ), de petites billes de pâte de cookies. Le but du jeu est de manger la plus grosse quantité possible de crème glacée afin de dénicher le plus possible de ces petites gourmandises.
Le constat est simple, quand on touche le fond du pot, on a déjà commencé à remonter la pente. Et donc, la sécu devrait prendre en charge les pots de glace.
La bonne nouvelle c'est qu'en attendant la reconnaissance officielle du produit, la plupart de nos supermarchés proposent en ce moment de choisir deux parfums et d'avoir le troisième pot gratuit. Ça devrait combler agréablement quelques lundi.
Avec un moscato d'asti pour la partie liquide. Par exemple ..